LE PRÉSIDENT JOE BIDEN RENONCE À L'OLÉODUC KEYSTONE XL MAIS LES FEMMES AUTOCHTONES RESTENT EN PREMIÈRE LIGNE CONTRE D'AUTRES "SERPENTS NOIRS": LES OLÉODUCS LINE 3 AUX ÉTATS-UNIS ET TRANSMOUNTAIN AU CANADA !

A L'OCCASION DU LANCEMENT DE LA SEMAINE ANTICOLONIALE ET ANTIRACISTE 2021, UNE ALLIANCE DE COLLECTIFS FRANCAIS VOUS PRÉSENTE UN DÉBAT ET LA PROJECTION DU DOCUMENTAIRE PRIMÉ AU NIVEAU INTERNATIONAL:

LE CONDOR ET L'AIGLE
- ÉVÉNEMENT INCLUSIF BASÉ SUR LE DON -

FEMMES AUTOCHTONES DES AMÉRIQUES EN PREMIÈRE LIGNE CONTRE LES OLÉODUCS ET L'EXPLOITATION DES ÉNERGIES FOSSILES -
EN DIRECT DE LA RÉSISTANCE !

Samerdi 6 février 2021 - à 20h, heure de Paris

- S'inscrire pour voire le film - Donations encouragées -
Le débat commencera à 21h30 - ICI - et sera en direct sur la page Facebook de CSIA-Nitassinan ICI.

Dans une ère post-Trump, une des premières actions du Président Biden a été de ratifier deux décrets en faveur du climat, l'un stoppant la construction de l’oléoduc Keystone XL, l’autre marquant le retour des Etats-Unis dans l'Accord de Paris. Malgré cela, au même moment des femmes autochtones continuent à se battre contre la construction d’autres oléoducs, aux Etats-Unis et au Canada. Elles luttent au quotidien dans des campements de résistance, au Minnesota et en Colombie-Britannique. L’exploitation des énergies fossiles dévaste les communautés des Amériques par l’exploitation minière, l’extraction et le raffinage. Le film "The Condor and the Eagle" retrace le combat des femmes autochtones pour la protection de la Terre-Mère, de l’Eau et du Climat. Rejoignons-les pour la reconnaissance des droits de la Nature et le désinvestissement du système extractiviste !

​​​​​S'INSCRIRE pour voir le film en utilisant la barre verte en bas de page

DONS ENCOURAGÉS:
PayPal - Cliquez ICI
Carte Bancaire - Cliquez ICI
​​​​​​​(
puis, cliquez sur "CONTRIBUTE" dans le menu principal en haut de la page, "Donate with Card For An Event" et sélectionnez "Samedi 6 février" comme l'événement auquel vous faites un don)

  • ÉVÉNEMENT INCLUSIF BASÉ SUR LE DON

    Cet événement est inclusif, gratuit pour celles et ceux qui ne peuvent pas se le permettre. Pour tous les autres, des dons de 15 à 100 euros sont demandés au lieu d’un prix fixe. Les fonds collectés serviront à soutenir les organisations autochtones en première ligne suivantes : Giniw Collective, qui coordonne la lutte contre Line 3 et Tiny House Warriors, qui bloque la construction de TransMountain.

    Merci infiniment par avance pour votre soutien et vos dons en fonction de votre situation financière.


  • "STOP AUX COMMUNAUTÉS SACRIFIÉES"

    En nous rejoignant lors de cette projection et débat, vous soutenez la construction d'un mouvement en faveur d'initiatives efficaces et d'un changement profond.

    Nos premiers événements en juillet ont été un énorme succès. 6 000 personnes ont regardé notre film, 150 000 personnes ont assisté à nos tables-rondes et nous avons récolté plus de 40 000 dollars pour les communautés impactées. Nous avons donc décidé de continuer à organiser des événements à une échelle encore plus grande : nous organisons actuellement plus de 40 événements en ligne jusqu'en décembre (FALL IMPACT SERIES), mobilisant des centaines de communautés et d'organisations. Ces événements nous permettent de présenter à un large public le travail inspirant effectué par les défenseuses et défenseurs des terres et des territoires autochtones à travers les Amériques. Rejoignez-nous et soutenez le travail de celles et ceux qui se trouvent en première ligne face à la crise climatique !

    Vous pouvez contacter l'équipe du film directement ici :

    [email protected]
  • LES ORGANISATEURS DE L'ÉVÉNEMENT

    CSIA-Nitassinan

    Collectif d'organisation de la semaine anticoloniale

    Les Amis de la Terre

    Reclaim Finance

    Wild Legal

    IPAM

    350.org France

    Intercoll: intellectuel collectif international des mouvements sociaux

    Avec le soutien du magazine BASTA et
    de l'Observatoire des Multinationales
  • TARA HOUSKA

    Tara Houska, avocate tribale, membre de la nation Anishinabe de Couchiching et ancienne directrice nationale des programmes de défense de environnement de l'ONG autochtone Honor The Earth. Elle a participé à la COP21 à Paris pour y représenter les droits des peuples autochtones. Fondatrice du mouvement Not Your Mascot (organisation qui lutte contre les préjugés racistes à l'encontre des Amérindiens), elle a aussi été l'une des conseillères de Bernie Sanders. Elle a passé plusieurs mois dans les camps de résistance contre l'oléoduc DAPL à Standing Rock. En novembre 2016, elle y a été interpellée lors d'une action pacifique avec des dizaines d'autres manifestants (dont la matriarche Ponca, Casey Camp, une des protagonistes du documentaire The Condor and The Eagle). Les militant.e.s arrêté.e.s ont passé plusieurs heures dans des cages à chien, réquisitionnées à l'occasion par la police. Tara Houska est maintenant en première ligne dans les campements de résistance au Minnesota contre la construction de l’oléoduc Line 3 de la compagnie Enbridge, financée par plusieurs banques françaises dont Société Générale. Elle est membre de l’organisation autochtone Giniw Collective.

  • KANAHUS MANUEL

    Kanahus Manuel, activiste Secwepemc et Ktunaxa de Colombie-Britannique au Canada. Elle est membre d’une société de femmes guerrières de la côte Nord-Ouest en lutte contre la construction de l’oléoduc TransMountain, projet soutenu par le Premier ministre du Canada Justin Trudeau. Cet oléoduc est également en partie financé par des banques françaises et l’un de ses tronçons doit être construit par une filiale de la multinationale française Vinci. Militante décoloniale, Kanahus Manuel est fondatrice et coordinatrice du projet Tiny House Warriors, une organisation autochtone qui installe des habitations mobiles sur le territoire Secwepemc en amont des chantiers de construction de l’oléoduc TransMountain. Elle n’a de cesse de lutter pour les droits des femmes autochtones au Canada en dénonçant l’horreur des femmes et filles autochtones disparues ou assassinées. A ce fléau s'ajoutent les menaces que laissent peser les camps de travailleurs masculins installés près des communautés autochtones, pour la construction d’oléoducs ou la mise en place de projets extractivistes.

  • AURÉLIE JOURNÉE-DUEZ

    Aurélie Journée-Duez vient d’achever une thèse de doctorat en anthropologie à l’École des Hautes Études en Sciences Sociales (EHESS, Paris), intitulée « Artistes femmes, queer et autochtones face à leur(s) image(s). Pour une histoire intersectionnelle et décoloniale des arts contemporains autochtones aux États-Unis et au Canada, 1969-2019 ». Elle est aussi professeure certifiée d’arts plastiques et présidente bénévole du Comité de solidarité avec les Indiens des Amériques (CSIA-Nitassinan), une association à but non-lucratif créée en 1978. Membre du réseau Initiative pour un autre monde (IPAM), elle est coordinatrice du groupe de travail « Droits des Peuples Autochtones » d’Intercoll, intellectuel collectif international des mouvements sociaux.

  • SYLVAIN DUEZ-ALESANDRINI (Modération du Panel)

    Sylvain Duez-Alesandrini est vice-président de l’Alliance européenne pour l’autodétermination des peuples autochtones, représentant en France de l'International Leonard Peltier Defense Committee (ILPDC) et membre du conseil d’administration du CSIA-Nitassinan. Depuis 1990, il accompagne des délégations autochtones aux rencontres organisées aux Nations Unies et à l’UNESCO. Il travaille au Centre International de Culture Populaire (CICP), maison associative de solidarité internationale à Paris, et est l’un des coordinateurs du Collectif d’organisation de la Semaine anticoloniale et antiraciste.

  • , ,